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RENCONTRE EROTISME COUERON

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COUERON
COUERON
Code postal : 44220
Site Internet : http://www.mairie-coueron.fr
Latitude : 47,21086
Longitude : -1,72726
Population estimée : 16319
Couëron ("Koeron" en breton) est une commune française située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire. Ses habitants sont appelés les Couëronnais et Couëronnaises. Couëron vient, semble-t-il, de "koro" ou "korio" qui a donné "koria" (ferme, métairie). La petite ville de Couëron, située à 45 km de l'Océan, sur la rive droite de la Loire, remonte à une haute antiquité. Pythéas, célèbre géographe et navigateur marseillais, qui vivait au IVème siècle avant notre ère, cite Corbilon, un port des Namnètes, comme l'une des cités les plus considérables de la Gaule. Strabon, nomme aussi Corbilon, port sur la Loire. Parmi les géographes modernes, le savant d'Anville et Adrien de Valois s'accordent à reconnaître l'antique Corbilon dans le chef-lieu de Couëron. Au IIème siècle de l'ère chrétienne, Ptolémée désigne cette ville sous le nom de Portus Namnetum, le port des Namnètes. La position de Couëron, à trois lieues au-dessus de Nantes, répond bien aux indications de Ptolémée. Les lieux-dits "la Salle" et "Haute-Salle" étaient occupés primitivement par les Gallo-romains. Une charte constate qu'en 850, Cadalun donne à l'abbaye de Redon un fief qu'il avait à Couëron avec les métairies qui en dépendaient. L'acte de cette donation fut passé à Orvault, le 12 des calendes de mars, l'an IX du règne de Charles-le-Chauve : "Ego quidem Cadalo, etc ... donavi supradictum alodum juris mei, qui vocatur Linis sive Griciniago, cum massis et mancipiis ibi commanentibus, etc ... et est res supradicta in pago Namnetico, in condita Coironinse, etc..." (Cartularium abbatie S.S. Rotonansis, par A. de Courson, p. 47). Couëron n'est plus cité ensuite dans l'histoire jusqu'au XIIIème siècle. En 1246, Alain de la Roche en était le seigneur. Il donna, avec l'agrément du duc de Bretagne, Jean Ier, aux chevaliers du Temple, le four à banc de Couëron avec toutes ses dépendances, à condition que ce four et tous les droits qui y étaient attachés retourneraient au duc si ces chevaliers venaient à être abolis. Nous verrons plus tard ce droit de four banal passer aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ou Chevaliers de Malte. En 1305, Daniel Vigier, l'un des plus illustres évêques de Nantes, "érigea le doyenné de sa cathédrale avec semblables honneurs et prééminence que celui de Tours, luy assignant une prebende avec les deux parts des gros fruicts (des Dîmes) de la paroisse de Couairon". Pierre d'Evigney, recteur de Couëron, fut le premier revêtu de cette dignité de doyen du chapitre de l'église cathédrale. Au XIVème siècle, la seigneurie de Couëron était dans la maison de Retz ou de Rais. En 1345, elle appartenait à Guillaume de Rais ou de Retz. Par mandement daté à Jugon, le mercredi après Jubilate 1345, Charles de Blois, duc de Bretagne, donna à Guillaume de Rais un marché général chaque semaine, au jour de vendredi, en la ville de Couëron, et une foire, le jour de la Saint-Nicolas en mai, pour être aussi tenue en ladite ville (Ogée). La seigneurie de Couëron passa, à la fin du XIVème siècle, dans le domaine des ducs de Bretagne, qui la conservèrent jusqu'à la fin du XVème siècle. Ils y avaient un château. "Séduits par la position pittoresque de cette localité, dit Darthey, ils y avaient fait élever un château, et y fixèrent quelquefois leur résidence". Le 3 juin 1401, sur les quatre heures du matin, un furieux ouragan éclata, qui renversa l'église de Couëron et autres édifices (cette tempête ne dura que 15 à 16 minutes). En 1488, après la guerre qui opposa la Bretagne à la France, le duc François II reçoit à Couëron les ambassadeurs du roi Charles VIII, et le 31 août, huit jours avant sa mort, signe le traité qui met fin à l'indépendance bretonne. La Gazoire, en Couëron, était jadis la demeure de François II, duc de Bretagne (qui régna de 1458 à 1488) et de son entourage : le site de la "Garenne" servait de réserve à lapins et celui des "Viviers" servait de réserve à poissons. Au Parc des Ducs se déroulaient les fêtes dirigées par Antoinette de Maignelais. François II est décédé à son château de Gazoire, à Couëron, le 9 septembre 1488 : ses entrailles furent déposées dans l'église de Couëron, et son corps dans celle des Carmes, à Nantes, où sa fille lui fit élever, en 1506, par le sculpteur de Tours, Michel Columb, le tombeau qu'on admire aujourd'hui dans la cathédrale. François II avait fait son testament à Couëron (cette pièce est déposée aux archives du château de Nantes). Il avait légué aux Carmes de Nantes 560 livres de rentes, et 100 livres, aussi de rentes, aux Cordeliers de Savenay. A signaler que l'année même de sa mort, par acte du 12 janvier 1488, François II avait donné la seigneurie de Couëron à Gilles de la Rivière, vice-chancelier de Bretagne, et aux enfants du chancelier Jean de la Villéon. Ces derniers reçurent en particulier les biens situés au Sud de la Loire, dans les communes de Bourgneuf et de Saint-Père-en-Retz. Le château ducal ne faisait pas partie de cette donation. François II continua à l'habiter et y mourut. Après le mariage d'Anne de Bretagne, ce château fit partie du domaine du roi. Le fief de la châtellenie de Beaulieu est le plus important de la paroisse de Couëron et fait initialement partie du domaine des ducs de Bretagne. Après les ducs de Bretagne, les propriétaires sont les titulaires du pays de Retz, puis les de Rieux, de Charette et enfin les Trévelec, qui se sont perpétués là jusqu'en 1862. La famille de Trévelec apparaît dès 1660 : ils sont seigneurs de Couëron et de Sesmaisons, avec toutes prééminences en l'église.
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L'érotisme (du grec ????, eros « amour ») désigne l'affection des sens provoquée par la perception d'une autre personne. L'érotisme se différencie de la sexualité et de l'amour, dans la mesure où l'origine de l'affection est l'attirance du corps pour la pulsion sexuelle, l'état émotionnel pour le sentiment d'amour, et le jeu psychologique pour l'érotisme.
Néanmoins, cette distinction n'est pas effectuée dans le langage courant. Ici, l'érotisme est principalement synonyme de sexualité, et se définit par une opposition à la pornographie. Dans le sens de cette distinction, l'érotisme correspond à une excitation mentale, au contraire d'une satisfaction physique du désir sexuel.
L'érotisme est aussi un jugement esthétique lié à l'attrait d'ordre sexuel. Dans l'art, l'érotisme caractérise notamment certaines représentations artistiques de personnes (nu en peinture, photographie) ou de scènes (littérature), et il s'oppose parfois à un jugement moral (indécence, pornographie). Avec Rue du Plaisir vous allez faire des RENCONTRES EROTISME.
Le terme libertin (du latin libertinus, « esclave qui vient d’être libéré », « affranchi ») comporte deux acceptions principales :
* dans sa version d’origine, le libertin est celui qui remet en cause les dogmes établis, c’est un libre penseur (ou libertin d’esprit) dans la mesure où il est affranchi, en particulier, de la métaphysique et de l’éthique religieuse (exemple : Don Juan de Molière) ;
* le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé.
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