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RENCONTRE SEXUALITE DURTAL

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DURTAL
DURTAL
Code postal : 49430
Site Internet : http://www.ville-durtal.fr
Latitude : 47,67254
Longitude : -0,23871
Population estimée : 3195
Durtal est une commune française, située dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire. Le Patrimoine de Durtal repose sur l'histoire de la cité (de l'époque médiévale à nos jours), sur son implantation (point de liaison des voies fluviales et terrestres, sous-sol propice à la production de matériaux argileux et calcaires), sur ses spécificités locales (art, artisanat, manifestations locales), et il est enrichi par l'existence des sites historiques environnants. La ville ne se serait pas développée sans l'existence du château. Bâti sur un site propice à la défense de la région, il fut habité par une seigneurie puissante et influente jusqu'à la révolution. La ville quant à elle, devenue chef-lieu de canton, a su prospérer en utilisant ses richesses naturelles. Nous avons trouvé trois explications différentes du toponyme de Durtal et, par conséquent, trois datations différentes du peuplement du site. L'abbé Grosbois, tout d'abord, estime que le nom de "Durtal" dérive de "Durum Stallum", en latin "dura stalle" signifiant "emplacement solide". L'origine du toponyme serait donc d'ordre physique et le site n'aurait jamais été occupé avant le XIe siècle : "vers 1050, se dresse pour la première fois sur cette côte escarpée (...) le donjon imposant d'un château féodal". En revanche, d'après R. Niderst, l'occupation du site remonterait à l'époque franque, car le toponyme "Durtal" serait issu de "Duristalus", d'origine germanique. Mais il est difficile d'étudier la toponymie germanique parce que ces noms ont été très tôt latinisés. L'auteur donne l'exemple de Cunault que l'on appelle "Cunaldu" au VIIe siècle alors que la forme germanique d'origine était "Cuniahald". Il n'est donc pas exclu que "Duristalus" ait été latinisé sous la forme de "Duristallum" puis "Durum Stallum" en 1096 et "Turestal" en 1114 aurait pour origine le nom gaulois de "duros" signifiant "forteresse". Nous croyons pouvoir en conclure l'existence, à Durtal, d'un oppidum celtique, c'est-à-dire un emplacement fortifié qui servait de refuge aux habitants des alentours en cas de danger. Cette hypothèse peut être renforcée par ce qu'écrit R. Niderst au sujet des oppida, à savoir "que les termes Durum, Dunum et Briga les définissent le mieux". Qui plus est, les caractéristiques d'un oppidum sont qu'il occupe un site perché, boisé et entouré de cours d'eau et de marécages (zone marécageuse près du confluant Loir-Argance), cerné par les bois (Cf : les toponymes du "Petit Bois", du "Bois Thomas" à l'est et, à l'ouest, du "Serrain appelé en 1084 "Sartrinium" du latin "exartum" : terre défrichée") semble donc avoir été le siège d'un oppidum établi vraisemblablement à l'emplacement de l'actuel château ou dans ses proches environs. Certes, l'existence d'un oppidum celtique reste à prouver, mais il demeure fortement probable que Durtal était occupé avant la construction du château. En effet, les avantages physique du site, à savoir sa situation sur un côteau, la proximité de la forêt, du Loir et de l'Argance, ajoutés au voisinage de la frontière en faisaient un emplacement privilégié, stratégique et, par conséquent, voué à être un lieu de peuplement puis à devenir, à l'époque féodale, le siège d'une forteresse et d'un bourg. La découverte d'une hache à ailerons démontre que le site est occupé dès l'âge de bronze. Au 11e siècle, les comtes d'Anjou, Foulques Nerra, puis son fils, Geoffroy Martel, choisissent ce site qui domine le Loir et l'étang que forme l'Argance, pour construire un fort. Un autre pôle existait déjà en amont, sur la rive droite : le prieuré de Gouis (Guils) qui fut un temps la pointe avancée du Maine vers l'Anjou. Il n'est donc pas étonnant que les patrons de ce prieuré soient les mêmes que ceux de la cathédrale du Mans : Saint Gervais et saint Protais. Ainsi, Durtal devient un important site stratégique entre l'Anjou et le Maine La nécessité de surveillance sur ces quartiers et la nécessité de défense en cas de conflit contraint le seigneur à fortifier le château avec donjon en pierre (12e siècle). Les vestiges de ces édifices sont probablement englobés dans le château actuel. La cité " frontalière " de Durtal (Durum Stallum) va se développer autour de ce site défensif. Geoffroy Martel fait don de son château à Hubert de Champagne, fils d'Hubert le Rasoir, seigneur de Gouis et mari d'Agnès, cousine du comte d'Anjou. Situé au carrefour de voies de communication, Durtal connaît un fort développement économique et, bientôt, un troisième quartier est créé sur la rive gauche du Loir : Saint Léonard. En effet, Hubert II de Champagne fait appel aux moines de saint Serge d'Angers, en 1096, pour créer celui-ci au sud du Loir. Une chapelle, des bâtiments monastiques, un four, un pont (d'abord en bois) sont construits. De lourds travaux d'hydraulique sont réalisés - plusieurs canaux - pour permettre l'installation de moulins, de tanneries, etc.… A leur majorité, Geoffroy et Hubert, les fils d'Agnès, deviennent seigneur de Durtal. Au gré des mariages et des alliances, le château entre en possession des familles de Parthenay, Scépeaux, de La Jaille, d'Espinay et Schomberg.
Communes environnantes :
LES RAIRIES 49430
RENCONTRE SEXUALITE
RENCONTRE Sexualite et sensualité
Il n'y a aucune limite clairement définie entre le plaisir sexuel et le plaisir non-sexuel provoqués par le contact du corps de quelqu'un d'autre. Par exemple, le fait de tenir des mains peut avoir ou non une connotation sexuelle, selon la culture, la situation et d'autres facteurs. Il y a cependant des faits et gestes qui sont généralement définis comme sexuels, mais qui peuvent avoir d'autres connotations selon les circonstances. La distinction entre le comportement sexuel et non-sexuel peut être interprétée à partir de règles sociales locales, mais aussi d'un individu à l'autre et chez le même individu, en fonction du moment.
Quelques critères qui peuvent être appliqués sont :
* les parties du corps impliquées (voir également l'appareil reproducteur)
* les signes physiques de l'éveil sexuel
* un sentiment subjectif
L'ensemble des activités sexuelles d'une personne (les rêves érotiques, les fantasmes, la masturbation, et les rapports partagés) s'appelle sa vie sexuelle.
Le terme libertin (du latin libertinus, « esclave qui vient d’être libéré », « affranchi ») comporte deux acceptions principales :
* dans sa version d’origine, le libertin est celui qui remet en cause les dogmes établis, c’est un libre penseur (ou libertin d’esprit) dans la mesure où il est affranchi, en particulier, de la métaphysique et de l’éthique religieuse (exemple : Don Juan de Molière) ;
* le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé.
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