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Présentation


RENCONTRE SEDUCTION LA CHAPELLE CHAUSSEE


LA CHAPELLE CHAUSSEE

LA CHAPELLE CHAUSSEE

Code postal : 35630
Site Internet : http://www.lachapellechaussee.com
Latitude : 48,27155
Longitude : -1,855759
Population estimée : 624

La Chapelle-Chaussée est une commune française, située dans le département de l'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. La Chapelle-Chaussée vient d'une ancienne chapelle édifiée sur la chaussée romaine de Rennes à Corseul. La Chapelle-Chaussée est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Tinténiac. La Chapelle-Chaussée, ancienne trève de Tinténiac, est érigée en paroisse en 1243 et appartient à l'abbaye Saint-Georges de Rennes. Elle dépendait de l'ancien évêché de Saint-Malo. Cette paroisse doit son nom à une chapelle construite de toute antiquité sur le bord de la voie romaine de Rennes à Corseul. Ce fut longtemps une trève de Tinténiac, dont le chapelain était à la présentation des Bénédictines de Saint-Georges de Rennes. En 1202, Pierre Giraud, évêque de Saint-Malo, confirma ces religieuses dans la possession de La Chapelle-Chaussée, de ses dîmes et de ses oblations : « Capellam de Calceia com decimis et oblacionibus suis » (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 200). Mais son successeur Raoul, évêque de 1218 à 1230, ordonna à l'abbesse de Saint-Georges de faire un concordat avec le recteur de Tinténiac afin qu'il pût ériger La Chapelle-Chaussée en paroisse. Par suite, le chapelain de La Chapelle-Chaussée reçut la jouissance de tous les droits paroissiaux appartenant à son église, mais les religieuses se réservèrent toutes les dîmes de blé et de vin (« Omnia jura parrochialia ad ecclesiam suam pertinentia habebit, preter decimas bladi et vini que ad abbaciam ex integro devenient sicut antiquitus devenerunt » - Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 236) . Le chapelain s'obligea, en outre, à payer chaque année, la veille de Pâques, 3 sols à l'abbaye de Saint-Georges, et promit d'acquitter la moitié de la procuration due à l'évêque de Saint-Malo, l'autre moitié restant à la charge du prieuré et de la cure de Tinténiac. Quant aux procurations dues à l'archidiacre et au doyen, elles demeurèrent entièrement à la charge du chapelain. Cette convention fut confirmée en 1243 par Geoffroy, évêque de Saint-Malo, et en 1442 par le pape Eugène IV (Cartulaire de l'abbaye Saint-Georges, 235, 280). Jusqu'au moment de la Révolution, l'abbaye de Saint-Georges conserva le droit de présenter le recteur de La Chapelle-Chaussée et de lever en cette paroisse les grosses dîmes, notamment dans les traits du Goullou, de Lesnouan et du Milieu, à la douzième gerbe (Déclaration de 1665). En 1633, l'abbesse de Saint-Georges donnait au recteur de La Chapelle-Chaussée, pour sa portion congrue, 10 mines de seigle et 30 livres en argent ; mais plus tard elle lui céda le trait de dîmes du Milieu, affermé en 1790 1400 livres, plus une charretée de paille d'avoine ; elle lui payait en outre, à la même époque, 120 livres en argent. Enfin, le recteur jouissait du presbytère, du jardin et du verger, le tout contenant 3 journaux de terre (Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 29), de sorte que ce recteur était beaucoup mieux rétribué que la plupart des bénéficiers à portion congrue (Pouillé de Rennes). Au Moyen Age, s'élevait un château (château fort du Chastellier), chef-lieu, d'une seigneurie propriété d'Anette de Dinan (épouse de Philippe Du Quelennec ou Quellenec) à la fin du XIVème siècle. Vers la fin du XVème siècle, le seigneur de Beaufort hérite d'une partie des fiefs du Châtellier qu'il transmet à sa fille Michèle de Châteaubriant, épouse de Michel Ferron, seigneur de La Marre. Cette seigneurie appartient successivement aux familles Boisorçant (1541), Talhouet-de-Kervéon, Le Gonidec, seigneur de Carminé, Jacques-Renaud de La Bourdonnaye, seigneur de Blossac (1695). La famille de Blossac possède encore cette châtellenie en 1789, elle avait droit de haute justice. Le fief s'étendait sur La Chapelle-Chaussée et sur six autres paroisses. Le domaine comprenait la métairie, le moulin à eau, la forêt de Nidecor, le château de Maugis démoli au XVIIème siècle et le manoir de Lalleu. Les seigneurs du Châtellier avaient autrefois des ceps et collier dans le bourg. On rencontre les appellations suivantes : Capella de Calceia (en 1202), Capella calciata (en 1220 et 1442).

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RENCONTRE SEDUCTION

RENCONTRE SEDUCTION

Parfois appelée flirt ou, plus rarement, marivaudage, la séduction est un jeu entre deux ou plusieurs personnes, où chacun s’efforce de susciter de l'attirance puis des sentiments chez l'autre, souvent pour le plaisir de plaire, parfois en vue d'en obtenir quelque chose, des rapports sexuels ou une mise en couple par exemple.
Du point de vue de la religion, la séduction est souvent considérée comme une forme de tentation, une invitation à commettre un péché ou un acte de faiblesse charnelle.
Elle semble néanmoins une étape préliminaire à toute relation amoureuse solide.

Un rapport sexuel est un acte sexuel impliquant plus d'un individu. Les termes « fornication » et « copulation » désignent également, parfois péjorativement, un rapport sexuel. Des partenaires sexuels peuvent être de même sexe ou de sexes opposés. On désigne par coït la pénétration du pénis dans le vagin, l'anus (sodomie) ou la bouche (fellation) d'une ou d'un partenaire; un rapport sexuel n'implique toutefois pas forcément un coït.

La masturbation, pratiquée sans partenaire, est un acte sexuel qui provoque une réponse physique semblable à celle d'un rapport partagé. L'aspect physique du comportement sexuel humain est la composante de la sexualité humaine qui en décrit l'intimité physique; son but peut être la reproduction (impliquant un rapport sexuel), la découverte du corps de l'autre ou la recherche du plaisir sexuel.

Dans le sens courant, le fantasme est une fixation mentale ou une croyance irraisonnée pouvant, dans certains cas, conduire à des actes excessifs.
Une forme atténuée, en principe moins dangereuse, est la lubie.

Dans le domaine de la sexualité, le fantasme est la représentation mentale d'images ou d'idées provoquant une pulsion ou une excitation sexuelle.

En français avant les découvertes de la psychanalyse deux mots existaient : phantasme, synonyme d'hallucinations, et fantaisie, qui signifiait entre autres la capacité à imaginer. Les premiers traducteurs des textes de Sigmund Freud ont choisi de traduire le mot allemand "phantasie" par un mélange de ces deux termes : fantasme. Rue du plaisir est le site des RENCONTRES SEDUCTION

Le terme libertin (du latin libertinus, « esclave qui vient d’être libéré », « affranchi ») comporte deux acceptions principales :
* dans sa version d’origine, le libertin est celui qui remet en cause les dogmes établis, c’est un libre penseur (ou libertin d’esprit) dans la mesure où il est affranchi, en particulier, de la métaphysique et de l’éthique religieuse (exemple : Don Juan de Molière) ;
* le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé.

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