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RENCONTRE SEDUCTION PONT SCORFF

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PONT SCORFF
PONT SCORFF
Code postal : 56620
Site Internet : http://www.ville-pont-scorff.fr
Latitude : 47,83418
Longitude : -3,40525
Population estimée : 2312
Pont-Scorff est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne. Son nom breton officiel est Pont-Skorv (le pont de la décharge d'étang), écrit PAOU SKORN qui semble avoir une étymologie différente (Paou = du latin pagus ; Skorn = glace ou os ou noyau (askorn) soit le pays de l'ossuaire ; ce qui indiquerait une possible présence d'un ancien site funéraire). Pont-Scorff vient du latin « pons-scorvi » (pont sur le Scorff). Pont-Scorff est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploemeur. Le nom de Pont-Scorff indique une création assez tardive. La paroisse de Pont-Scorff était autrefois unie à celle de Lesbin (avec comme trève Gestel, surnommée Estel en 1440) et dépendait du doyenné de Kemenet-Héboé. Vers 1160, les Templiers construisent une chapelle : la chapelle Saint-Jean-de-Jérusalem. La paroisse de Pont-Scorff est mentionnée pour la première fois en 1235. Pont-Scorff est le siège de la seigneurie de la Roche-Moisan (ou Roche-Moysan), ancienne dépendance du duc de Bretagne. La seigneurie de La Roche-Moisan est un démembrement du Kemenet-Heboet et elle appartient, ainsi que le château, en 1277, à Geoffroy de La Roche-Moysan et, en 1294, à Etienne Gauvin. Le 8 juin 1323, Gauvin de la Roche-Moysan vend à Hervé de Léon "la ville de Pont-Scorf". A la même date, le 8 juin 1323, suite à un accord entre Hervé de Léon et Gauvin de La Roche-Moysan, Gauvin cède à Hervé "le manoir de La Roche-Moisan" en échange d'une rente de 400 livres. Le domaine de La Roche-Moysan est ensuite confisqué vers 1355 par le duc de Bretagne et le 5 janvier 1357, Jean IV fait donation de "la baronnie de La Roche Moysan o ses appartenances à nostre très cher et très bien amé monsour Gautier de Bentelé et a notre tres chère et très amée cousine, la damme de Beleville et de Cliczon, sa compaigne et espouse, et à nostre très cher et très amé cousin monsour Olivier, sire de Cliczon (leur fils) et aux hoirs qui ystront de luy". La seigneurie passe ensuite à Jean de Vendôme. Puis, à l'occasion du remariage du vicomte Jean Ier de Rohan (veuf de Jeanne de Léon) avec Jeanne, fille du roi de Navarre, et de la naissance de leurs fils Charles (duquel est issue la branche des Rohan-Guémené), le duc de Bretagne Jean IV donne (par lettres signées à Vannes le 14 avril 1380) à son "cousin le chatiel et toute la chatellainie de Rochemoisan o toutes les appartenances sises au pais et terroir de Kemenethe-boays", saisis sur Bouchard de Vendosme (ou Vendôme). La donation est confirmée par le duc le 27 novembre 1381. La châtellenie comprend alors 10 paroisses, parmi lesquelles : Meslan, Guilligomarch, Arzano, Redené, Guidel, Ploemeur, plus la moitié de l'île de Groix. Le 14 mai 1380, le duc distrait les châtellenies de Guémené et de la Rochemoisan de la juridiction d'Auray et les attribue à celle d'Hennebont. Par acte, signé à Chartres le 2 février 1382, Jean de Vendosme, seigneur du Foillet, vend à Charles, fils du vicomte Jean Ier de Rohan et de son épouse Jeanne de Navarre, "le chastelet et la chatelenie de la Roche-Moysan, o les moulins, bois et apartenances d'icelle chasteleni, en la paroisse d'Arzenou ou diocèse de Vannes". Cette vente comprend aussi la ville de Pont-Scorff (Pontscorff). En 1511, Louis IV de Rohan-Guémené fait édifier, au lieu-dit Pont-Scorff (qui dépend alors de la paroisse de Lesbins) un manoir qui abritera la sénéchaussée de la seigneurie de la Roche-Moysan. Charles de Rohan fait ensuite transférer le siège de la seigneurie à Tréfaven. En 1645, Claude Le Puillon, sieur de Kerloret est sénéchal de Pont-Scorff et achète les terres de Boblaye à la famille de Rohan. En 1700, Louis Le Puillon, sieur de Boblaye, est sénéchal de Pont-Scorff. Pont-Scorff absorbe Lesbin (ou Lesbins) en 1790. On rencontre les appellations suivantes : Lebin (en 1440), Lebin et Ponscor (en 1448). Lesbin vient du breton Lez-Albin (signifiant "cour d'Aubin").
Communes environnantes :
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RENCONTRE SEDUCTION
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Parfois appelée flirt ou, plus rarement, marivaudage, la séduction est un jeu entre deux ou plusieurs personnes, où chacun s’efforce de susciter de l'attirance puis des sentiments chez l'autre, souvent pour le plaisir de plaire, parfois en vue d'en obtenir quelque chose, des rapports sexuels ou une mise en couple par exemple.
Du point de vue de la religion, la séduction est souvent considérée comme une forme de tentation, une invitation à commettre un péché ou un acte de faiblesse charnelle.
Elle semble néanmoins une étape préliminaire à toute relation amoureuse solide.
Un rapport sexuel est un acte sexuel impliquant plus d'un individu. Les termes « fornication » et « copulation » désignent également, parfois péjorativement, un rapport sexuel. Des partenaires sexuels peuvent être de même sexe ou de sexes opposés. On désigne par coït la pénétration du pénis dans le vagin, l'anus (sodomie) ou la bouche (fellation) d'une ou d'un partenaire; un rapport sexuel n'implique toutefois pas forcément un coït.
La masturbation, pratiquée sans partenaire, est un acte sexuel qui provoque une réponse physique semblable à celle d'un rapport partagé. L'aspect physique du comportement sexuel humain est la composante de la sexualité humaine qui en décrit l'intimité physique; son but peut être la reproduction (impliquant un rapport sexuel), la découverte du corps de l'autre ou la recherche du plaisir sexuel.
Dans le sens courant, le fantasme est une fixation mentale ou une croyance irraisonnée pouvant, dans certains cas, conduire à des actes excessifs.
Une forme atténuée, en principe moins dangereuse, est la lubie.
Dans le domaine de la sexualité, le fantasme est la représentation mentale d'images ou d'idées provoquant une pulsion ou une excitation sexuelle.
En français avant les découvertes de la psychanalyse deux mots existaient : phantasme, synonyme d'hallucinations, et fantaisie, qui signifiait entre autres la capacité à imaginer. Les premiers traducteurs des textes de Sigmund Freud ont choisi de traduire le mot allemand "phantasie" par un mélange de ces deux termes : fantasme. Rue du plaisir est le site des RENCONTRES SEDUCTION
Le terme libertin (du latin libertinus, « esclave qui vient d’être libéré », « affranchi ») comporte deux acceptions principales :
* dans sa version d’origine, le libertin est celui qui remet en cause les dogmes établis, c’est un libre penseur (ou libertin d’esprit) dans la mesure où il est affranchi, en particulier, de la métaphysique et de l’éthique religieuse (exemple : Don Juan de Molière) ;
* le sens qui prévaut de nos jours se réfère au libertin de mœurs, c’est-à-dire celui qui s’adonne aux plaisirs charnels (voire à la sexualité de groupe) avec une liberté qui dépasse les limites de la morale conventionnelle et de la sensualité bourgeoise normale, mais aussi avec un certain raffinement cultivé.
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